La désaprobation

Publié le par Béa la lyonnaise

   Furieux d’apprendre que vous voulez vous inscrire à l’université, cette « voix de garage » pour jeune sans avenir, votre père vous averti des dangers de la « Pensée Unique » mystérieuse force gauchisante qui vous transformera en gentil-petit-partisan-de-l’UNEF.
   Vous tentez d’expliquez à votre père que les Classes Préparatoires aux Grandes Écoles, ce n’est pas votre truc. Vous préférez une pédagogie plus libre.
   Vous lui rétorquez, que la mixité de l’université vous ouvrira bien plus l’esprit que rayer 2 ans de votre existence en classe prépa.
  Mais comme il ne semble pas changer d’avis, vous sortez l’argument suprême. Vous lui expliquez en détail comment, en classe prépa puis en école d’ingénieur/de commerce etc… Les professeurs vous pousserons toujours à faire de votre mieux, ils seront toujours derrière vous telle une épée de Damoclès.
   Quel prestige y a –t-il a obtenir un diplôme quasiment sous la menace. Vous le narguez en lui démontrant que même si études universitaires ne sont pas reconnues à leur juste valeur, il est plus valorisant d’obtenir un master, car on a su se pousser soi-même !

   Défait, votre père photocopiera lui-même, pièce après pièce, les documents nécessaires à votre inscription...

 

Que faites vous maintenant?

 Persuadée que votre père a cédé trop facilement, vous vous rongez de remords en imaginant quelle enfant ingrate et capricieuse vous faite.

 Vous le remerciez de sa confiance même si vous savez qu'il vous en voudra pour le reste de sa vie, et vous commencez enfin vos démarches d’inscription, en espérant ne pas le regretter...

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