Bollywood

Publié le par Béa la lyonnaise

Lundi 14 et Mardi 15 Août 2006, j'ai eu le grand plaisir d'assister à un festival de films bollywoodiens à l'UGC Ciné Cité de Lyon (dans le magnifique cadre de la cité internationnale... blablabla). Pour les ignards, Bollywood est le nom donné au cinéma Indien, premier producteur mondial avec plus de 600 films par an.

-Principale caractéristique d'un film "typiquement" bollywoodien-

1: Le sujet principal du film est l'Amour, sous toutes ses formes.
2: Durée syndicale minimum de 3h (sans entracte en France ^^")
3: Avec des chansons et des danses de 5 à 20 mn le plus souvent possible.
4: Avec toujours les mêmes acteurs qui tournent dans les rôles principaux, idem pour les figurants. Exemple flagrant, dans les quatres films que j'ai vu, c'était le même acteur (Shah Rukh Khan) en personnage principale, le genre "vieux bouguon" joué par le même viel indienne (Amitabh Bachchan), idem pour la mère vu deux fois, et la fille amoureuse vu deux fois aussi...
5: Ils pleurent... très facilement!! Ils doivent utiliser des litres de produit pour faire pleurer par film, c'est incroyable que les acteurs ne deviennent pas aveugle à force!!!
6: Des messages pas très subtiles sur la beauté de l'Inde, l'importance des traditions et de la famille (la fille pervertie par la jeunesse anglaise retrouve les valeurs de l'Inde au contact de l'Amour et du  Mariage... ) mais en restant en bon terme avec l'Angleterre, les Pakistanais, les Sikh (qui sont les plus gentils, nianiania...) Aller un peu de propagande ça fait pas de mal...
7: Pas de sexe... (...) Même pas un bisous! Rien!! On se frotte un peu, on balade son nez dans ses cheveux et le long de son cou, on danse l'un contre l'autre, mais rien d'autre... hum...
8: Utilisation parfois abusive du ventilateur pour faire bouger les cheveux lors de dialogue... ou pour envoyer des feuilles morts dans le champ. Utilisation hasardeuse de la fausse pluie, deux mètres plus loins, au dernier plan, c'est sec...

-Les films vu-

New York Masala, super drôle, mais sortez les mouchoirs. NB: le coup du *****... C'est tellement gros! Le type chante et danse comme un fou au début, et il aurait un *****? Bien battit comme ça? Mais LOL! Il vient de faire une ****, mais cours quand même chez son pote... bah voyons... A part ça... Bouhouhouhou... C'était bien fun le coup de la femme de menage qui croit gay les deux mec de la tête d'affiche... Comme je suis nulle pour les sysnopsis (j'en dit trop...) voici ceux d'allo-ciné, si éloigné de ce qui s'y passe vraiment que le spoil n'est pas envisageable...

   "Naina fait partie de la communauté indienne installée à New York. Elle a 23 ans, mais l'air d'en avoir 50 : depuis la mort de son père, elle semble porter le poids de sa famille sur ses épaules, supportant les humeurs massacrantes de sa grand-mère acariâtre, et observant sa mère, Jennifer, subir l'échec de son fast-food, que les banques vont bientôt lui reprendre. Elle se concentre sur ses études et n'a que deux amis : Sweetu, la copine boulotte qui cherche désespérément le prince charmant, et Rohit, le célibataire invétéré qui drague toutes celles qu'il rencontre. L'amour ? Pfff, Naina n'y pense même pas !
   C'est alors que s'installe juste en face de chez elle Aman. Il est insouciant, séducteur, drôle, enjoué, blagueur, charmant, insolent. Autant de qualités qui exaspèrent sa voisine au plus haut point..." "Directeur d'une université prestigieuse, Narayan Shankar, décide de renvoyer un élève, Raj Malhotra, amoureux de sa fille Megha."

Mohabbatein, dont j'ai trouvé une critique de spectateur sur allociné, véritablement illarante, pour qui a vu le film en question...

"La générosité habituelle qui se dégage des films indiens font souvent passer l’aspect un peu niais des productions de Bollywood. Malheureusement pas ce coup-ci avec ce "Mohabbatein" qui sent le produit d’industrie sans saveur. La mièvrerie de la réalisation et de l’interprétation franchit ici la limite du ridicule, et elle n’est pas rattrapée par son propos guimauve franchement cul-cul.
   Dès lors, on ne peut s’empêcher de considérer ce "Mohabbatein" que comme une indigeste version indienne du "Cercle des Poètes disparus", où Robin Williams est substitué par un Shah Rukh Khan un peu neuneu qui joue du violon comme un bûcheron ; où le personnage de Neil Perry devient un transfuge de boys band aux goûts vestimentaires assez ridicules, et où l’ensemble des rôles féminins sont ici tenus par des top models en mini-short sans talents. Autant dire que la présence du charismatique Amitabh Bachchan passe dès lors inaperçue et que l’on s’ennuie longuement, très longuement, devant cette accumulation de grosses ficelles et de danses sans saveur ni imagination.
    En effet,  le thème de ce film était le "love power" mener par mon pauvre Shah Rukh Khan qui n'a jamais tenu un violon de sa vie... -_-". La cerise reste le coup du "le pouvoir de l'amour vous vaincra"... Peace and love, mon frère! Mais enlève ce pull de tes épaules, le style petit-prof-d'université-coincé, ça ne va pas du tout avec ton sourir en coin...

 

La famille indienne, j'ai été un peu déçu... Mais Kajol est telement drôle... Le couple Kajol/Shah Rukh Khan c'était surement le plus drôle de tous. Mais le frère qui pleure à la moindre parole de son fère/père/mère/belle-soeur... ah mais non... -_-"
   "Yash et son épouse ont élevé leurs fils avec amour tout en leur inculquant le respect des traditions familiales. Ce que dit leur père, Rahul et Rohan n'y dérogeraient sous aucun prétexte. Mais Rahul tombe amoureux de Anjali, une jeune fille de Dehli."

 

 

    Et enfin, celui où j'ai pleuré comme une madeleine pendant toute la deuxième partie... Veer Zaara, adapté d'un roman très célèbre en Inde, sorte de Roméo et Juliette...   Bouhouhouhouhou.... Mais je ne dis rien de plus.
   "Pilote et secouriste au sein de l'Indian Air Force, Veer risque sa vie pour sauver celle des autres. Jusqu'au jour où il porte secours à une jeune fille, Zaara, belle, rebelle, et légèrement inconsciente. Elle a quitté son Pakistan natal afin de venir en Inde accomplir les dernières volontés de sa mère. Veer tend la main à Zaara, sans savoir que son destin va en être changé à jamais.
   22 ans plus tard, Saamiya est une jeune avocate pakistanaise qui travaille sur sa première affaire, et se retrouve face à un vieil homme aux cheveux blancs. C'est Veer, qui a passé toutes ces années dans une prison du Pakistan. Il n'a jamais parlé à quiconque pendant tout ce temps, pas même pour se défendre. Personne ne sait pourquoi. L'objectif que s'est fixé la jeune femme est de découvrir toute l'histoire de Veer, afin de lui rendre enfin justice..."

 

Mais on en redemande!! Après de 14h de film, je dois dire que ça me manque un peu toutes ces danses, et cette AMUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUURRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR!!!

 

 
PS: CinéCinéma vient de diffuser un mois spécial Bollywood, avec 'Swades, nous le peuple' et 'Devdas' en plus de 'NY Masala' et 'Veer Zaara' ... J'ai tout enregistré NIAHAHHAHA... NB: Oui je suis folle, et alors?

 

-Le Web vous dit tout de Bollywood-

Voici quelques adresses intéressantes si vous désirez vous informer sur l'actualité et la cinématographie de Bollywood! Bon voyage!

Wikipédia - Idéal pour avoir une idée générale
Bollywood Boulevard - Propose des présentations des films récents, des acteurs connus etc...
Bollywood Blog - L'actualité des célébrités!

Publicité

Publié dans Se cultiver

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article